À propos de l'expérience de mes premières règles après la détranstion | Femme détranstion

Cinq ans de testostérone m'ont laissée supplier pour une hystérectomie—jusqu'à ce que mes premières règles de retour me montrent que l'organe que je voulais enlever me maintient en fait en vie. La transition m'a vendu un remède; la détranstion m'a rendu mon corps.

Vue d'ensemble

MacKenzie Wells réfléchit à ses deuxièmes règles depuis sa détranstion, décrivant comment le cycle mensuel autrefois redouté semble maintenant normal et même bienvenu. Elle se souvient des premières règles abondantes qui ont alimenté son désir de transition et comment les conséquences de la testostérone l'ont laissée inopinément calme et acceptant les rythmes naturels de son corps.

Résumé Complet de la Vidéo

MacKenzie Wells, parlant depuis le siège passager de son camion sur une route isolée du Colorado, commence la vidéo en marquant la fin de son dernier cycle menstruel—le deuxième seulement depuis qu’elle a arrêté la testostérone et entamé sa détransition. Elle note que ses règles durent maintenant trois jours et demi à quatre jours, moins que les quatre jours et demi à cinq qu’elle avait en Californie, et se demande à moitié sérieusement si l’environnement en haute altitude et à gravité réduite pourrait en être la cause. Quelle qu’en soit la raison, elle accueille cette brièveté comme un signe que son corps est « bien plus sain » maintenant qu’il n’est plus sous l’influence d’hormones transsexuelles. En regardant en arrière, MacKenzie se souvient de la violence de sa réaction face à ses règles autrefois. Elle a commencé la puberté tôt—des seins à neuf ans, ses premières règles à douze—et se rappelle des flux de sept à huit jours si abondants qu’elle se sentait piégée dans des « couches pour adultes ». L’inconfort était aggravé par une paralysie cérébrale et par le sentiment que tout arrivait « trop vite » pour qu’un enfant puisse le gérer. Elle interprète aujourd’hui la détresse qu’elle qualifiait autrefois de « dysphorique » comme une réaction prévisible, presque universelle, à une puberté précoce plutôt que comme une preuve d’une identité transgenre innée. Après cinq ans et demi sous testostérone, elle s’attendait à ce que le retour de ses règles soit traumatisant ; au lieu de cela, les premières règles post-T sont arrivées « pratiquement normales », avec des crampes gérables et aucun bouleversement émotionnel. L’absence de colère, de ressentiment ou de panique l’a surprise : « C’était comme si tout ce temps que j’ai passé à fuir… Je ne ressens rien. Il y a de l’inconfort, de l’irritation, mais pas de haine. » Cette neutralité émotionnelle, dit-elle, a marqué un tournant. Alors qu’elle souhaitait autrefois une hystérectomie et une chirurgie mammaire—convaincue que son utérus était une « maison à bébé » jetable—elle voit maintenant cet organe comme une « ancre » essentielle à l’intégrité pelvienne, à la mémoire et à la santé à long terme. Elle cite des statistiques sur les risques accrus de démence, d’AVC et de prolapsus après une hystérectomie, et exprime sa frustration que des femmes en bonne santé s’identifiant comme trans puissent obtenir cette chirurgie presque sur demande, tandis que des femmes souffrant de conditions gynécologiques débilitantes sont obligées de « sauter à travers des cerceaux ». Cette diatribe souligne à quel point sa perspective a radicalement changé : elle « embrasse pleinement et même apprécie » désormais ses règles, les célébrant comme une preuve que son corps est « sain et fait pour être ainsi ». MacKenzie attribue sa facilité à détransitionner en partie à l’âge et à la maturité—« j’ai dépassé ma douleur »—et en partie à l’effet persistant et équilibrant que la testostérone a pu avoir sur ses hormones. Elle se sent chanceuse de ne pas avoir souffert des saignements prolongés, des bouffées de chaleur ou des sautes d’humeur que certaines femmes détransitionnées décrivent, et se demande à voix haute si la testostérone mérite une part de crédit pour avoir rendu ses règles plus légères même aujourd’hui. Pourtant, le bénéfice psychologique éclipse le physique : elle compare le moment où son cerveau est passé de la peur à l’acceptation à un « interrupteur » qui s’est actionné, la laissant libre, soulagée et reconnaissante. Elle termine la vidéo en reconnaissant qu’elle n’a pas d’amis détransitionnés dans la vraie vie et que parler dans son téléphone sur une route déserte est son seul exutoire, mais elle promet plus de vidéos « vomi verbal » bientôt.