Summary
Sociologist Michael Biggs estimated how many young patients of England's national youth gender clinic (GIDS) died by suicide between 2010 and 2020. Using hospital board papers and Freedom of Information requests, he found four known or suspected suicides, two of them among young people still on the waiting list, out of roughly 15,000 patients. That works out to about 13 suicides per 100,000 patients per year. This is around 5.5 times the rate for UK teenagers of similar age and sex mix, but still very rare (0.03% of patients). Biggs argues this shows higher risk, but also that claims that about half of trans youth attempt suicide give a misleading picture of how many die. Because it rests on four deaths, an estimated patient count and no data on other conditions, it is a rough figure. It says nothing about whether treatment raises or lowers risk.
Key findings
- Quatre patients du GIDS sont morts, ou sont soupçonnés d'être morts, par suicide en 2010-2020. Deux étaient sur liste d'attente et deux avaient été vus ; un décès attendait encore une enquête.
- Sur environ 15 032 patients, quatre décès font 0,03 %. C'est bien en dessous des chiffres de « tentative » au cours de la vie, d'environ 40 à 50 %, souvent cités à partir d'enquêtes et de groupes militants.
- Sur environ 30 080 années de patients pris en charge par la clinique, le taux annuel de suicide était d'environ 13 pour 100 000, bien que le chiffre réel puisse se situer entre environ 4 et 34.
- Après prise en compte des patients majoritairement féminins de la clinique (69 %), le taux était environ 5,5 fois celui de tous les adolescents britanniques de 14 à 17 ans (2,7 pour 100 000).
- Le taux du GIDS était environ 70 fois plus bas que celui rapporté pour la clinique du genre pour jeunes de Belgique (5 patients sur 177), et environ quatre fois plus bas que celui de la clinique d'Amsterdam, majoritairement adulte.
- Le temps passé sur liste d'attente représentait 41 % du temps compté, et la moitié des suicides ont eu lieu chez des patients sur liste d'attente, à peu près conformément à cette part.
- L'auteur note que l'autisme (14-15 % des orientations vers le GIDS contre environ 1 % des élèves anglais), la dépression et les troubles alimentaires expliquent probablement une partie du risque plus élevé.
Conclusion
Data from the world's largest clinic for transgender youth over 11 years yield an estimated annual suicide rate of 13 per 100,000, 5.5 times greater than the overall suicide rate of adolescents of similar age after adjusting for sex composition. The estimate demonstrates elevated suicide risk among adolescents who identify as transgender, albeit without adjusting for accompanying psychological conditions such as autism. The proportion of patients who died by suicide (0.03%) is orders of magnitude smaller than the proportion of transgender adolescents who report attempting suicide in surveys. That deaths were so rare should provide some reassurance to transgender youth and their families, though it does not detract from the distress caused by non-fatal self-harm. The author argues it is irresponsible to exaggerate the prevalence of suicide, as this may itself increase the vulnerability of transgender adolescents.