Summary
Bone density studies of puberty blockers (drugs that pause puberty) usually report averages. Sociologist Michael Biggs argued that averages hide the patients who matter most: those whose bone density falls into the abnormal range. He used individual data released with England's 2011–15 early puberty blocker study, covering 24 patients scanned after 2 years. On average, bone density fell well behind other teens of the same age and sex. About a third of patients had hip bone density low enough to count as low bone mass, found in only about 2 in 100 teens. More than a quarter had low spine density, and four were in the lowest 1 in 750. The study originally excluded children who already had low bone density, but this was relaxed in 2012. This is a short re-analysis of a small group with no data on broken bones, but it shows reassuring averages can hide worrying individual results.
Key findings
- La lettre a réanalysé les examens osseux individuels de 24 adolescents de l'étude anglaise sur les bloqueurs de puberté (2011-2015), faisant partie d'un groupe de 31 décrit dans un article de 2019.
- Pendant 2 ans sous bloqueurs de puberté, la densité osseuse moyenne a nettement pris du retard par rapport aux autres adolescents de même âge et de même sexe, d'environ un « échelon » sur l'échelle standard à la hanche et à la colonne vertébrale.
- Après 2 ans, environ un patient sur trois avait une densité osseuse de la hanche assez basse pour être jugée anormale, un niveau que l'on ne trouve que chez 2,3 % des adolescents de même âge et de même sexe.
- Plus d'un quart avaient une densité osseuse vertébrale anormalement basse, et quatre se situaient dans les 0,13 % les plus bas de la population (environ 1 sur 750).
- La prise en compte de la taille des patients n'a pas fait disparaître le groupe aux scores très bas.
- L'étude anglaise excluait au départ les enfants dont la densité osseuse était déjà anormalement basse. En 2012, cela a été assoupli pour autoriser le traitement « dans des circonstances exceptionnelles », malgré le risque d'os fragiles plus tard dans la vie.
- Biggs soutient que les fractures devraient être enregistrées comme effets secondaires, et critique les propositions de réaliser moins souvent des examens osseux ou de modifier les plages normales pour ce groupe.
Conclusion
Biggs concludes that after 2 years of GnRHa, up to a third of patients had abnormally low bone density (Z-score below −2, the lowest 2.3% for sex and age), with a few in the lowest 0.13%. This undermines Joseph et al.'s reassuring conclusions. He calls their recommendations to reduce DXA monitoring and to redefine reference ranges for this cohort 'surprisingly complacent'. He argues that, rather than altering a measure that gives inconvenient findings, practitioners of puberty suppression must record fractures as adverse events. Whether cases of repeated fractures are exceptional is unknown because clinicians have not collected the relevant data.