Summary
Wright argues that sex is binary in every species with two different-sized sex cells. 'Male' and 'female' simply name the two kinds: bodies built to make sperm and bodies built to make eggs. Nothing else counts as a sex. He separates how sex develops (through chromosomes, temperature and so on) from what sex is (which sex cell the body is built to make). He then answers five challenges, from fungi and people with an extra X chromosome to differences of sex development and models that treat sex as a mix of traits. He concludes that every sensible alternative definition still relies on sperm and eggs, and that blurring the categories harms science and policy. It clearly states biology's standard definition, but it is an argument, not new evidence, and it asserts rather than works out what this means for individual people, law and policy. A critique and Wright's reply followed in 2026.
Key findings
- Affirmation centrale : chez toute espèce ayant deux cellules sexuelles de tailles différentes, il y a exactement deux sexes, car mâle signifie que le corps est construit pour produire des spermatozoïdes et femelle qu'il est construit pour produire des ovules, et non les chromosomes, les hormones ou les caractéristiques corporelles.
- Wright distingue la façon dont le sexe se développe, qui varie largement selon les espèces, de ce qu'est le sexe, et soutient qu'une grande part de la confusion vient du mélange des deux.
- Il répond à cinq objections : les « types sexuels » des champignons, les chromosomes sexuels surnuméraires ou manquants comme XXY, les différences du développement sexuel décrites comme un spectre, les définitions fondées sur un ensemble de traits, et les modèles qui divisent le sexe en « niveaux » génétique, hormonal et corporel.
- À propos des différences du développement sexuel, il soutient que la vision à deux sexes n'exige pas que chaque personne puisse être clairement classée ; les cas peu clairs ne font pas un troisième sexe, car ils ne produisent pas un troisième type de cellule sexuelle.
- Il qualifie de circulaires les modèles d'ensemble de traits et à plusieurs niveaux, car les traits ne sont étiquetés « typiquement masculins » ou « typiquement féminins » qu'en observant des corps déjà classés selon les spermatozoïdes ou les ovules.
- Il a été publié en novembre 2025 (vol. 54, p. 3941-3945) dans une section intitulée « Combien de sexes y a-t-il ? Combien de genres y a-t-il ? » ; Dana Mahr a publié une critique en janvier 2026 et Wright a répondu en mars 2026.
Conclusion
This commentary advances a simple claim with broad consequences: In anisogamous organisms, the sexes—male and female—are functional classes defined by the type of gamete an individual has the biological function to produce. Males have the biological function to produce sperm; females have the biological function to produce ova. That definition is universal across all anisogamous taxa. Much contemporary confusion arises from conflating how sex is determined (i.e., how sex develops) with how sex is defined (what sex is), and from conflating upstream determinant and downstream correlates of sex with sex itself. On this account, aneuploidies and DSDs describe variation in development or function within the two sexes; "mating types" belong to isogamous systems and are compatibility classes, not sexes; and "multivariate" or "spectrum" depictions quantify trait variation within and between the two sexes without altering the number of sexes.